Je suis toujours émerveillé de voir que tous les pays du monde se battent pour remporter ce trophée sportif : que ce soit en handball, en football, en rugby, en volley… Dans ces sports par équipe, le collectif et la solidarité sont extrêmement importants pour pouvoir remporter ce trophée et faire honneur aux sportifs et à leur pays. Ce sont ces valeurs que j’apprécie.
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Déjà petit, j’étais toujours heureux de regarder ces matchs à la télévision, même si je ne comprenais pas toujours les règles. Ce sport est un véritable défouloir : les joueurs se battent pour prendre la balle, pour casser des plaquages, pour marquer des essais… Depuis, je m’intéresse à fond au rugby tous les week-ends: avec une appli, je suis l’actualité du Top 14, de l’Aviva Premiership, du Pro12, du Super Rugby… Je regarde aussi des matchs du Tournoi des VI nations, de la Coupe du Monde, les résumés des matchs sur Internet…
Passe ta souris sur les images pour avoir des informations sur les joueurs.
J’aime énormément la musique, j’en écoute dès que j’ai un moment de libre. Je suis l’actualité musicale en permanence. J’aime surtout la dance-électro et le rap : ce sont deux genres qui me permettent de m’évader de mon quotidien. J’essaye de mon côté d’en faire moi aussi, mais ce n’est pas simple…
J’apprécie vraiment Maître Gims : quand il faisait partie du groupe Sexion d’Assaut, il était un exemple à suivre pour moi. Orphelin, il a réussi à se sortir de la misère grâce à la musique et même en solo, il reste toujours pour moi l’homme à suivre. J’aime aussi Jena Lee pour ses chansons authentiques et pour son style musical unique, le emo RnB. Ces deux artistes ont un point commun : ils dépeignent leur quotidien parfois difficile à travers leurs chansons, pour pouvoir s’évader et aider les personnes à faire de même. Ils sont proches de leur public et veulent rassembler un maximum de personnes.
Passe ta souris sur les photos pour découvrir un extrait de Maître Gims et un extrait de Jena Lee. Vas-y, essaye !
Retour au menuJe le considère comme un grand combattant politique. Il s’est toujours battu contre l’apartheid mis en place par les dirigeants politiques contre les populations noires qui a duré de 1948 jusqu’en 1991. Il a su rassembler et réconcilier les populations d’Afrique du Sud.

Le temps est venu de panser nos blessures. Le moment est venu de réduire les abîmes qui nous séparent. Le temps de la construction approche. Nous avons enfin accompli notre émancipation politique. Nous nous engageons à libérer tout notre peuple de l'état permanent d'esclavage à la pauvreté, à la privation, à la souffrance, à la discrimination liée au sexe ou à toute autre discrimination.
« Je plie, mais ne romps pas ». Malgré le rejet de certains élèves face à la différence durant ma scolarité, j’ai toujours essayé de tenir le coup et de ne pas « rompre » même si certaines périodes de ma vie ont été difficiles.
Retour au menuCe personnage du roman éponyme de Victor Hugo m’a beaucoup fait réfléchir sur la pauvreté et les conditions de vie déplorables des populations défavorisées du XIXème siècle. Encore aujourd’hui, ce roman reste d’actualité et j’admire beaucoup le personnage de Claude Gueux : il fait preuve d’un grand courage face à la société cruelle dans laquelle il vit. Il est intelligent et n’a pas peur de s’opposer à des personnes de classes sociales supérieures à la sienne.
Retour au menuIl y a sept ou huit ans, un homme nommé Claude Gueux, pauvre ouvrier, vivait à Paris. Il avait avec lui une fille qui était sa maîtresse, et un enfant de cette fille. Je dis les choses comme elles sont, laissant le lecteur ramasser les moralités à mesure que les faits les sèment sur leur chemin. L’ouvrier était capable, habile, intelligent, fort maltraité par l’éducation, fort bien traité par la nature, ne sachant pas lire et sachant penser. Un hiver, l’ouvrage manqua. Pas de feu ni de pain dans le galetas. L’homme, la fille et l’enfant eurent froid et faim. L’homme vola. Je ne sais ce qu’il vola, je ne sais où il vola. Ce que je sais, c’est que de ce vol il résulta trois jours de pain et de feu pour la femme et pour l’enfant, et cinq ans de prison pour l’homme.